A la rencontre de la CPME, du MEDEF et de la FFB

A l’écoute du monde de l’entreprise : Entreprendre c’est comprendre le monde dans lequel nous évoluons

Dans mon engagement politique, l’écoute est une donnée fondamentale. Je tiens à nourrir mon regard en relation directe avec les acteurs de notre économie, c’est pourquoi j’ai répondu présente à l’invitation de la CPME, du MEDEF et de la FFB. Après avoir pris connaissance de leurs propositions, j’ai pu réaffirmer les axes majeurs que la majorité pour la France souhaite mettre en œuvre pour le redressement économique de notre pays.
J’ai notamment insisté sur la simplification qu’ils appellent de leurs vœux. Libérer le travail, c’est là la clé de la réussite de nos entreprises face à la concurrence internationale. Alléger le coût du travail tout en satisfaisant aux exigences sociales pour permettre à chacun de retrouver un emploi dans une France conquérante, armée pour lutter efficacement face à la mondialisation. Le repli ne peut être la réponse viable pour notre économie.

Il convient également de miser sur l’humain, sur son épanouissement au travail en évitant les tâches répétitives grâce à la robotisation et en faisant la promotion d’une industrie à haute valeur ajoutée qui s’appuie sur la recherche et le développement en accélérant les processus de production.

Pour y parvenir la formation initiale, la formation professionnelle et l’apprentissage doivent répondre à ces critères de développement pour que chacun trouve sa place dans la société moderne.

Le financement des entreprises constitue également un relais de croissance. Les banques doivent jouer leur rôle grâce à une évaluation avisée des risques et à une anticipation des marchés. L’épargne des français doit d’abord servir à impulser la nouvelle économie cat tout s’accélère. Nous ne pouvons dépendre exclusivement de capitaux étrangers et de fonds d’investissement. Il faut dès lors orienter l’épargne par l’adoption de systèmes fiscaux incitatifs et favorable afin de concourir à l’investissement productif. Chaque citoyen est un acteur du monde économique, par son travail, ses talents son investissement dans le monde de l’entreprise et dans la société.

J’ai surtout insisté sur la simplification : moins de normes, de contraintes, d’entrave au développement. Il faut laisser respirer nos entreprises ne pas les corseter par des volontés étatiques inadaptées au rythme de l’économie et de la concurrence.  Libérer l’initiative, mettre au cœur de notre développement économique les valeurs de l’entreprenariat c’est ça l’avenir : la vision, la responsabilité, la recherche d’opportunité et bien sur le savoir faire français.

Merci aux responsables locaux de la CPME, du MEDEF et de la fédération du bâtiment d’avoir pris le temps de nous donner la parole pour développer les grands axes de notre politique de redressement de la France.